Le Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre (CCCOT) à Ressources naturelles Canada (RNCan), en partenariat avec le Conseil canadien de géomatique (COCG)
25 avril 2025
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Le présent document a été préparé ou élaboré par TDV Global à titre personnel. Les opinions exprimées dans ce sommaire ne reflètent pas nécessairement celles de Ressources naturelles Canada.
Table des matières
Résumé
Objet
La table ronde sur la technologie a eu lieu le 19 mars 2025, dans le cadre d’une initiative collaborative menée conjointement par le Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre (CCCOT) et le Conseil canadien de géomatique (COCG), afin d’obtenir les points de vue des partenaires et des intervenants sur la manière de moderniser et de renforcer l’infrastructure de données spatiales (IDS) du Canada. Organisée virtuellement, cette séance a rassemblé des participants des universités, des organisations autochtones, du secteur privé et des gouvernements municipaux, provinciaux/territoriaux et fédéral afin d’examiner les trois voies technologiques du Cadre intégré d’information géospatiale des Nations Unies (CIIG des NU) : les données, l’innovation et les normes. Les participants ont examiné la façon dont les nouveaux outils, plateformes et modèles de collaboration pourraient renforcer l’accessibilité, l’intégration et l’utilisabilité des données géospatiales.
Cette table ronde était l’une des huit tables rondes qui ont également exploré des sujets tels que la gouvernance, l’infrastructure, les personnes, la sécurité publique et le renforcement de la participation des Autochtones.
Points importants
Les participants à la table ronde ont cerné les points forts, les points à améliorer et les recommandations ci-après :
Voie stratégique 4 : Données
- Le Canada ne dispose pas d’un inventaire national des principaux ensembles de données géospatiales, ce qui limite la capacité d’intégrer les données géospatiales à d’autres données et de les utiliser pour prendre des décisions efficaces dans tous les secteurs.
- Des métadonnées incohérentes et des systèmes de données cloisonnés nuisent à la découvrabilité et à la réutilisation des données ainsi qu’à la collaboration entre administrations.
- Les données sur les mouvements de population, le logement et l’accès aux services présentent de lacunes qui ont une incidence sur les interventions d’urgence et la planification en matière d’équité, en particulier.
- Un catalogue de données unifié, des normes améliorées en matière de métadonnées et un accès libre à des ensembles de données faisant autorité et prêts à être analysés sont essentiels pour moderniser l’infrastructure de données spatiales du Canada.
Voie stratégique 5 : Innovation
- Les investissements dans l’innovation géospatiale demeurent à court terme et fragmentés, sans leadership national pour coordonner les priorités ou étendre les initiatives fructueuses.
- Les petites organisations et les communautés autochtones n’ont souvent pas accès aux plateformes infonuagiques, aux ensembles de données compatibles avec l’IA et aux technologies de nouvelle génération.
- Les participants ont souligné l’importance de financer des projets de collaboration, de soutenir les voies de commercialisation et de créer des infrastructures pour l’innovation axée sur l’IA.
- La promotion des principes de conception « Temps nécessaire pour obtenir un premier résultat fonctionnel » peut réduire les obstacles techniques et rendre les outils géospatiaux plus accessibles à divers utilisateurs.
Voie stratégique 6 : Normes
- Le Canada n’a pas adopté une stratégie coordonnée en matière de normes géospatiales, ce qui se traduit par une fragmentation des métadonnées, des schémas et du vocabulaire dans les différentes administrations.
- Des normes incohérentes limitent la découvrabilité des données, l’intégration entre plateformes et la réutilisation, en particulier pour la gestion des situations d’urgence et la coordination nationale.
- La participation des universitaires, des Autochtones et du secteur privé aux processus de normalisation demeure faible, ce qui limite l’inclusivité et le potentiel d’innovation.
- Les participants ont demandé la création d’une autorité centralisée des normes, des métadonnées multilingues, des identificateurs d’objets numériques (DOI) et un cadre de conformité pour favoriser une adoption plus large des normes.
Mesures recommandées
- Promouvoir un organisme ou une stratégie de coordination de l’innovation géospatiale à l’échelle nationale.
- Moderniser les normes canadiennes en matière de métadonnées et favoriser l’harmonisation avec les modèles de l’Open Geospatial Consortium (OGC) et de l’Organisation internationale de normalisation (ISO).
- Élargir l’accès aux données géospatiales prêtes pour l’analyse et l’intelligence artificielle (IA) au moyen des plateformes privilégiant l’infonuagique.
- Renforcer la sensibilisation et la participation des partenaires autochtones, du milieu universitaire et du secteur privé à l’élaboration des normes.
Conclusion
La table ronde sur la technologie a confirmé que le Canada avait l’occasion de jouer un rôle de premier plan dans l’innovation géospatiale grâce à des approches inclusives, fondées sur des normes et axées sur la collaboration. Les participants ont indiqué que l’amélioration de l’accessibilité des données, le soutien à l’innovation responsable et l’établissement de l’interopérabilité entre les plateformes et les administrations étaient des priorités. La voie à suivre nécessitera une coordination, des investissements et un engagement en faveur de l’ouverture et de l’obtention de retombées à long terme.
Pour une mobilisation continue, consultez le site Parlons Ressources Naturelles .
Remerciements
Ce rapport n’aurait pas été possible sans la contribution des personnes et des organisations qui ont pris le temps de participer à la table ronde. Nous tenons à exprimer notre gratitude aux participants de l’industrie, du milieu universitaire, des organisations autochtones, des ONG ainsi que des gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux pour leurs précieux points de vue sur l’infrastructure géospatiale du Canada.
Introduction
Le CCCOT et le COCG utilisent le modèle de pratiques exemplaires du CIIG des NU (en anglais seulement) comme cadre pour évaluer l’état actuel de l’Infrastructure canadienne des données géospatiales (ICDG) et en planifier l’évolution. L’ICDG regroupe l’ensemble des données géospatiales, ainsi que les normes, les politiques, les applications et les mécanismes de gouvernance qui facilitent leur accès, leur utilisation, leur intégration et leur préservation au Canada.
La phase 1 de cet exercice comprenait l’utilisation de trois méthodes de collecte de données : 1) des entrevues individuelles ou en petits groupes avec des producteurs et des utilisateurs de données géospatiales provinciaux, territoriaux et fédéraux; 2) un inventaire/sondage écrit pour recueillir des informations plus détaillées auprès des organisations interrogées; 3) une étude documentaire fondée sur la recherche et réalisée par une tierce partie.
La phase 2 est passée de l’évaluation de l’ICDG à la collecte de divers points de vue afin de contribuer à la modernisation et à l’évolution de la manière dont le Canada gère et utilise les données spatiales. Dans le cadre d’une table ronde, les intervenants et les partenaires ont été invités à faire part de leurs points de vue afin d’orienter l’avenir géospatial du Canada pour qu’il soit plus adapté, novateur et efficace pour tous les Canadiens. Les résultats des tables rondes seront examinés par le Conseil canadien de géomatique (COCG) en vue de l’élaboration d’une stratégie géospatiale concertée.
La table ronde sur la technologie a eu lieu le 19 mars 2025. Organisée virtuellement, cette table ronde a invité les intervenants et les partenaires à présenter leur point de vue sur la manière dont l’évolution de la technologie peut mieux soutenir la création, la gestion et l’utilisation des données géospatiales dans tout le pays. L’objectif était d’appuyer la gouvernance collaborative et l’alignement stratégique entre les différents paliers de gouvernement, les organisations autochtones, l’industrie et le milieu universitaire. La table ronde a porté sur trois voies stratégiques axées sur la technologie du Cadre intégré d’information géospatiale des Nations Unies (CIIG des NU) :
- Données;
- Innovation;
- Normes.
Les participants ont donné leurs points de vue sur la manière de moderniser l’infrastructure de données spatiales (IDS) du Canada, par exemple en favorisant l’innovation, en améliorant l’interopérabilité des données et en renforçant la collaboration. Les discussions ont mis l’accent sur la nécessité de normes communes, d’ensembles de données ouverts et accessibles, d’investissements nationaux coordonnés et de solutions technologiques alignées sur les priorités sociétales à long terme. Les sections suivantes fournissent des détails sur les défis, les solutions, les possibilités et les réflexions des participants à la table ronde en ce qui concerne les voies stratégiques liées à la technologie.
Résultats
Voie stratégique 4 : Données
Principaux défis déterminés
- Inventaire fragmenté des ensembles de données : Le Canada ne dispose pas d’un inventaire national unifié des ensembles de données géospatiales de base, ce qui se traduit par des systèmes fragmentés et cloisonnés.
- Normes de métadonnées incohérentes : La découvrabilité et l’intégration des données sont entravées par des normes de métadonnées incohérentes et une interopérabilité limitée.
- Disponibilité restreinte des données : De nombreux ensembles de données géospatiales sont encore liés à des projets, détenus à titre privé ou font l’objet d’accords restrictifs qui en limitent l’accès et la réutilisation.
- Lacunes dans les données humaines : Les données géospatiales « humaines » (p. ex. les mouvements de population, le logement, les services) présentent de graves lacunes, en particulier dans les communautés rurales, éloignées et autochtones.
Solutions et possibilités
- Inventaire centralisé des données : Créer un inventaire centralisé et normalisé des ensembles de données géospatiales de base, y compris des couches faisant autorité comme les empreintes de bâtiments et les réseaux d’infrastructures.
- Amélioration des pratiques en matière de métadonnées : Améliorer la qualité des métadonnées et leur accessibilité en adoptant des schémas de métadonnées communs et en encourageant l’utilisation de DOI permanents.
- Partage fédéré des données : Soutenir des modèles de partage de données fédérés et décentralisés avec des normes communes, afin de réduire le dédoublement et de permettre un accès uniforme.
- Ensembles de données ouverts et organisés : Donner la priorité au libre accès aux ensembles de données organisés et prêts pour l’analyse afin d’en accroître l’utilisabilité, en particulier pour l’innovation et l’intervention en cas d’urgence.
- Renforcement de la coordination des données humaines : Combler les lacunes en matière de données géospatiales humaines et démographiques en améliorant la coordination entre les ministères et en supprimant les formalités administratives liées à l’accès interne aux données.
Voix des participants
- Participant du milieu universitaire : « Le succès est au rendez-vous lorsque vous créez une base de données facile d’accès et utilisable par un grand nombre de personnes. »
- Participant du gouvernement fédéral : « Nous devons penser à préserver les données à long terme : l’interopérabilité et la continuité sont essentielles pour le cycle de vie complet des données. »
- Participant de l’industrie : « Des données fiables, complètes et à jour ainsi que la collaboration sont les clés du succès. »
- Participant du milieu universitaire : « Les données géospatiales humaines présentent une lacune importante : elles sont souvent recueillies pour des projets précis plutôt que pour répondre à des besoins globaux. »
- Participant de l’industrie : « Nous devons améliorer la découvrabilité et assurer la transformation en produits finaux utilisables. »
Voie stratégique 5 : Innovation
Principaux défis déterminés
- Absence de stratégie d’innovation : Il n’existe pas de stratégie nationale d’innovation géospatiale permettant de coordonner les efforts du gouvernement, des universités et de l’industrie.
- Efforts fragmentés en matière d’innovation : L’innovation demeure fragmentée et repose généralement sur des approches à court terme, axées sur des projets, dont l’extensibilité est limitée.
- Accès limité aux outils : L’accès aux services infonuagiques, aux ensembles de données prêts pour l’IA et aux outils modernes demeure limité, en particulier pour les petites organisations et les communautés autochtones.
- Dépendance à l’égard des systèmes exclusifs : De nombreuses initiatives en matière d’innovation souffrent d’une dépendance excessive à l’égard des technologies brevetées et des accords de licence restrictifs.
Solutions et possibilités
- Centre d’innovation : Établir un organisme central ou une plateforme centrale de coordination pour soutenir et renforcer l’innovation géospatiale dans tous les secteurs.
- Données ouvertes et partenariats : Fournir un accès libre à des ensembles de données de haute qualité, fréquemment mis à jour, et financer des partenariats d’innovation qui comprennent des possibilités de prototypage et de mise à l’échelle opérationnelle.
- Programmes d’incitatifs à la R et D : Mettre en place des programmes de financement assortis de subventions de contrepartie, d’exigences de collaboration et de voies de commercialisation claires pour encourager la recherche et le développement (R et D).
- Investissement dans des plateformes modernes :Investir dans des plateformes infonuagiques, des données prêtes pour l’analyse et des architectures compatibles avec l’IA afin de réduire le fardeau lié au déplacement des données et d’améliorer l’utilisabilité en temps réel.
- Mise au point d’outils conviviaux : Encourager les approches de type « temps nécessaire pour obtenir un premier résultat fonctionnel », en veillant à ce que les outils soient rapidement adoptés, faciles à mettre à l’essai et largement accessibles.
Voix des participants
- Participant de l’industrie : « Le succès dépend de notre degré de préparation à l’IA; l’interopérabilité est essentielle. »
- Participant d’un organisme à but non lucratif : « Rendre les choses automatiques; permettre des conversions entre les normes et les systèmes sans perdre la confiance dans les données. »
- Participant du milieu universitaire : « Le manque de volonté de partager les données est un obstacle plus important que la technologie elle-même. »
- Participant du gouvernement fédéral : « Il n’y a pas de honte à montrer la qualité connue de vos données; la transparence est importante. »
Voie stratégique 6 : Normes
Principaux défis déterminés
- Pas de stratégie en matière de normes : Le Canada ne dispose pas d’une stratégie nationale en matière de normes ni d’un organisme centralisé chargé de la normalisation dans le domaine géospatial.
- Incohérences dans les métadonnées : Les formats, les schémas et le vocabulaire des métadonnées ne sont pas cohérents d’une administration à l’autre et d’un organisme à l’autre.
- Normes dépassées : De nombreuses normes existantes sont dépassées (p. ex. les normes nord-américaines harmonisées) ou ne sont pas bien alignées sur les cadres internationaux émergents comme l’Open Geospatial Consortium (OGC) et l’Organisation internationale de normalisation (ISO).
- Les défis liés à la découvrabilité : La découvrabilité, en particulier pour la gestion des urgences et les services interadministrations, est entravée par des métadonnées incohérentes ou manquantes.
- Participation limitée des intervenants aux normes : La participation des universités, du secteur privé et des organisations autochtones aux activités d’établissement de normes est insuffisante.
Solutions et possibilités
- Autorité centralisée des normes : Créer une autorité centralisée des normes pour coordonner les normes géospatiales du Canada avec les cadres mondiaux (p. ex. OGC, ISO, W3C).
- Modernisation des schémas de métadonnées : Moderniser les normes nationales en matière de métadonnées, en utilisant des schémas communs comme GeoJSON et en permettant des extensions pour prendre en charge les langues, les noms de lieux et les orthographes autochtones.
- Approche de la conformité à plusieurs niveaux : Mettre en œuvre un cadre de conformité à plusieurs niveaux, soutenu par des incitations financières, des programmes de certification et des campagnes de sensibilisation.
- Amélioration de la sémantique et des métadonnées : Promouvoir la cohérence sémantique et les métadonnées lisibles par machine afin d’améliorer la découvrabilité des données dans l’ensemble des plateformes et des outils.
- Provenance des ensembles de données par des identificateurs d’objets numériques : Prise en charge de l’intégration des DOI pour les ensembles de données afin de soutenir la provenance, la citation et l’utilisabilité à long terme.
Voix des participants
- Participant de l’industrie : « On sait que les normes sont efficaces quand on ne sait même pas qu’on les utilise. »
- Participant de l’industrie : « Nous sommes en 2025 et nous n’avons toujours pas résolu le problème de la découvrabilité : les services d’urgence ne peuvent toujours pas obtenir ce dont ils ont besoin assez rapidement. »
- Participant d’un organisme à but non lucratif : « Les métadonnées manquent souvent de prise en charge pour la profondeur, l’altitude : schema.org doit être étendu. »
Thèmes transversaux
Interopérabilité et découvrabilité
- La cohérence des métadonnées est essentielle : Le succès dépend de la cohérence des métadonnées, de l’alignement sémantique et de l’existence de plateformes accessibles et conformes aux normes.
- L’accès multiplateforme est essentiel : L’interopérabilité des données entre plateformes est essentielle pour les interventions d’urgence, la recherche et la prestation de services publics.
Collaboration et rôles
- Clarifier les responsabilités partagées : Des rôles définis et des responsabilités partagées doivent être définis entre les gouvernements, les universités et le secteur privé.
- Une gouvernance multisectorielle est nécessaire : Les normes et l’innovation ne peuvent pas être dirigées uniquement par les gouvernements; une gouvernance coordonnée et multisectorielle est nécessaire.
Confiance et accessibilité
- La transparence renforce la confiance : La transparence sur la qualité des données, l’ouverture et les droits d’utilisation renforce la confiance.
- La facilité d’utilisation est importante : Des plateformes faciles à utiliser et une documentation claire améliorent l’adoption dans tous les secteurs et à tous les niveaux d’expertise.
Prochaines étapes
Mesures suggérées
- Promouvoir un organisme ou une stratégie de coordination de l’innovation géospatiale à l’échelle nationale.
- Moderniser les normes canadiennes en matière de métadonnées et favoriser l’alignement sur les modèles de l’OGC et de l’ISO.
- Élargir l’accès aux données géospatiales prêtes pour l’analyse et l’IA au moyen des plateformes privilégiant l’infonuagique.
- Renforcer la sensibilisation et la participation des partenaires autochtones, du milieu universitaire et du secteur privé à l’élaboration des normes.
Questions ouvertes mises en avant par les participants à la table ronde
- Qui dirigera la création d’une autorité nationale des normes dans le domaine géospatial?
- Comment le Canada peut-il encourager l’innovation tout en assurant un accès libre et une gouvernance éthique des données?
- Quels mécanismes de conformité devraient accompagner les normes canadiennes en matière de métadonnées et de partage des données géospatiales?
- Comment les modèles de gouvernance fédérés peuvent-ils favoriser l’alignement sans centralisation?
Conclusion
Les participants à la table ronde sur la technologie ont confirmé que le Canada possède à la fois l’expertise et la possibilité de jouer un rôle de premier plan dans l’innovation en matière de données géospatiales. Ils ont souligné l’importance de la découvrabilité, de l’interopérabilité et des normes communes en tant que piliers fondamentaux de la collaboration et des retombées à long terme. Alors que le Canada s’oriente vers une IDS plus moderne et plus adaptée, la réussite dépendra de la promotion de l’ouverture, de l’encouragement de l’innovation et de la création d’un système dans lequel des données de haute qualité circulent de manière harmonieuse entre les plateformes, les organisations et les communautés.
Pour une mobilisation continue, consultez le site Parlons Ressources Naturelles.