Le Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre (CCCOT) à Ressources naturelles Canada (RNCan), en partenariat avec le Conseil canadien de géomatique (COCG)
25 avril 2025
Avis de non-responsabilité
Ressources naturelles Canada et aucun de ses employés ne font aucune garantie, formelle ou tacite, et n’assument aucune responsabilité légale ou autre à l’égard de l’exactitude, de l’exhaustivité ou de l’utilité du contenu du rapport. Toute référence dans le rapport à quelque produit, processus, service ou organisation que ce soit ne constitue pas nécessairement une approbation, une recommandation ou une préférence de la part de Ressources naturelles Canada. Les points de vue et les opinions exprimés par les participants à la table ronde dans ce rapport ne sont pas et ne reflètent pas nécessairement ceux de Ressources naturelles Canada.
Le présent document a été préparé ou élaboré par TDV Global à titre personnel. Les opinions exprimées dans ce sommaire ne reflètent pas nécessairement celles de Ressources naturelles Canada.
Table des matières
Résumé
Objet
La table ronde sur l’infrastructure a eu lieu virtuellement le 12 mars 2025, dans le cadre d’une initiative collaborative dirigée par le Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre (CCCOT) et le Conseil canadien de géomatique (COCG) dans le but de moderniser l’infrastructure de données spatiales (IDS) en collaboration avec leurs partenaires. En utilisant le Cadre intégré d’information géospatiale des Nations Unies (CIIG des NU) comme fil conducteur, la séance visait à rassembler des voix municipales, provinciales, fédérales, autochtones, universitaires et du secteur privé afin d’examiner les obstacles et les occasions liés au renforcement de l’IDS à l’appui de la planification des infrastructures, de la réduction des risques et de la résilience des communautés.
Les participants se sont concentrés sur deux domaines : les communautés et les infrastructures essentielles.
Cette table ronde était l’une des huit tables rondes qui ont également exploré des sujets tels que la gouvernance, la technologie, les personnes, la sécurité publique et le renforcement de la participation des Autochtones.
Points importants
Les participants à la table ronde ont cerné les points forts, les points à améliorer et les recommandations ci-après :
1. Communautés
- Les communautés utilisent des données géospatiales pour orienter les décisions de planification en matière de résilience climatique, d’infrastructures vertes et de modélisation énergétique.
- D’importants obstacles subsistent en ce qui concerne la capacité, l’accès et la confiance, en particulier pour les communautés autochtones et du Nord.
- Il existe des possibilités de promouvoir l’innovation locale et d’assurer la gouvernance des données autochtones au moyen d’approches harmonisées avec les principes de PCAP® (propriété, contrôle, accès et possession).
2. Infrastructures essentielles
- Les définitions des infrastructures essentielles varient d’une administration à l’autre, ce qui pose des problèmes de coordination.
- De nouveaux outils et ensembles de données (p. ex. la modélisation géospatiale des informations sur les bâtiments (SGIB), le Programme d’identification et de cartographie des aléas d’inondation (PICAI), l’indice de l’état des ponts) offrent un potentiel, mais nécessitent une meilleure intégration.
- L’adaptation aux changements climatiques nécessite une cartographie des risques à l’échelle nationale et une surveillance des infrastructures en temps réel.
Mesures recommandées
- Promouvoir des normes géospatiales nationales entre les administrations et les systèmes (p. ex. Systèmes d’information géographique (SIG) et SGIB, etc.) afin de réduire le dédoublement et d’améliorer la planification et la gestion des infrastructures.
- Renforcer la communication respectueuse des données avec les communautés autochtones en intégrant les principes (p. ex. PCAP®) et les protocoles relatifs aux données autochtones dans les initiatives conjointes d’infrastructure.
- Fournir des outils, de la formation et du soutien en matière de délivrance de permis aux petites communautés, aux communautés rurales et aux communautés du Nord afin de leur permettre de participer pleinement aux initiatives d’infrastructure géospatiale.
- Investir dans des outils géospatiaux et des modèles de données pour évaluer les vulnérabilités (p. ex. inondations, incendies de forêt, etc.) et éclairer la conception d’infrastructures résilientes et la préparation aux situations d’urgence.
- Mener des activités de suivi ciblées pour explorer les sujets mis en avant lors de cette table ronde, tels que l’intégration des jumeaux numériques, les capacités en géomatique gérées par les Autochtones et la cartographie coordonnée des risques à l’échelle nationale.
Conclusion
Les participants à la table ronde sur l’infrastructure ont mis en évidence le rôle essentiel des données géospatiales dans l’édification de communautés résilientes et inclusives. Ils ont reconnu les défis techniques et institutionnels actuels, mais ont souligné la nécessité d’une collaboration, d’un leadership autochtone, de pratiques normalisées en matière de données et d’une infrastructure numérique modernisée pour réaliser des progrès importants à l’échelle du Canada.
Pour une mobilisation continue, consultez le site Parlons Ressources Naturelles.
Remerciements
Ce rapport n’aurait pas été possible sans la contribution des personnes et des organisations qui ont pris le temps de participer à la table ronde. Nous tenons à exprimer notre gratitude aux participants de l’industrie, du milieu universitaire, des organisations autochtones, des ONG ainsi que des gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux pour leurs précieux points de vue sur l’infrastructure géospatiale du Canada.
Introduction
Le CCCOT et le COCG utilisent le modèle de pratiques exemplaires du CIIG des NU (en anglais seulement) comme cadre d’évaluation de l’écosystème des données géospatiales du Canada - l’Infrastructure canadienne des données géospatiales (ICDG). L’ICDG regroupe l’ensemble des données géospatiales, ainsi que les normes, les politiques, les applications et les mécanismes de gouvernance qui facilitent leur accès, leur utilisation, leur intégration et leur préservation au Canada.
La phase 1 de l’exercice de bilan comprenait l’utilisation de trois méthodes de collecte de données : 1) des entrevues individuelles ou en petits groupes avec des producteurs et des utilisateurs de données géospatiales provinciaux, territoriaux et fédéraux; 2) un inventaire/sondage écrit pour recueillir des informations plus détaillées auprès des organisations interrogées; 3) une étude documentaire fondée sur la recherche et réalisée par une tierce partie.
La phase 2 est passée de l’évaluation de l’ICDG à la collecte de divers points de vue afin de contribuer à la modernisation et à l’évolution de la manière dont le Canada gère et utilise les données spatiales. Dans le cadre d’une table ronde, les principaux intervenants et partenaires ont été invités à faire part de leurs points de vue afin d’orienter l’avenir géospatial du Canada pour qu’il soit plus adapté, novateur et efficace pour tous les Canadiens. Les résultats de chaque table ronde seront examinés par le Conseil canadien de géomatique (COCG) en vue de l’élaboration d’une stratégie géospatiale concertée.
La table ronde sur l’infrastructure a eu lieu le 21 mars 2025. Organisée virtuellement, cette table ronde a invité les intervenants et les partenaires à donner leur point de vue sur les défis et les possibilités liés à l’utilisation des données géospatiales dans le domaine des infrastructures. L’objectif était de soutenir la gouvernance collaborative et l’alignement stratégique entre les différents ordres de gouvernement, les organisations autochtones, l’industrie et le milieu universitaire.
Les participants représentaient un large éventail de compétences dans les domaines de la sécurité publique, de la planification municipale et autochtone, de la recherche universitaire et de l’industrie géospatiale. Les sections suivantes fournissent des détails sur les défis, les solutions, les possibilités et les réflexions des participants à la table ronde sur chacun d’entre eux.
La table ronde s’est concentrée sur deux sujets principaux :
- Communauté : Explorer la façon dont les outils géospatiaux peuvent soutenir le développement local durable et équitable, du logement et de l’infrastructure verte à l’intervention d’urgence et à l’adaptation aux changements climatiques.
- Infrastructures essentielles : Étudier comment les données géospatiales peuvent améliorer l’évaluation des risques liés aux infrastructures, la surveillance et la prise de décisions pour les biens essentiels au bien-être et à la sécurité des Canadiens.
Les participants ont déterminé des défis systémiques et mis en évidence des possibilités tangibles pour renforcer le rôle des données géospatiales dans le développement des infrastructures, la planification de la résilience et la prise de décisions collaboratives. Les sections suivantes fournissent des détails sur les défis, les solutions, les opportunités et les réflexions des participants à la table ronde sur chacun de ces points.
Résultats
Thème 1 : Communauté
Principaux défis déterminés
- Accès aux données : L’accès limité à des données géospatiales de haute qualité et à des outils d’analyse avancés dans de nombreuses petites communautés et communautés autochtones limite leur capacité à participer à la planification des infrastructures fondées sur des données probantes.
- Questions de confiance : La méfiance à l’égard du partage des données est fréquente, en particulier parmi les organisations autochtones, en raison des préoccupations concernant la manière dont les données seront utilisées, communiquées ou commercialisées.
- Lacunes en matière d’utilisabilité : La traduction d’ensembles de données géospatiales techniques en informations compréhensibles et exploitables au niveau décisionnel local demeure un obstacle à l’adoption généralisée de ces données.
Solutions et possibilités
- Plateformes sécurisées : L’utilisation de plateformes sécurisées comme ArcGIS GeoBIM favorise la cartographie en 3D à la fois au-dessus et au-dessous du sol, tout en appliquant des protocoles de partage sélectif. Cela permet de prendre des décisions transparentes sans compromettre les renseignements délicats.
- Modèles municipaux : Des projets municipaux, comme ceux de Moncton et de Kelowna, montrent comment les SIG sont utilisés pour la cartographie des zones inondables, l’optimisation de la planification des loisirs et la modélisation énergétique. Ces exemples servent de modèles potentiels à reproduire.
- Souveraineté des données : En appliquant les principes de PCAP® (propriété, contrôle, accès et possession), les communautés autochtones peuvent mettre en œuvre des protocoles de gouvernance des données qui favorisent la confiance et permettent l’utilisation locale des outils géospatiaux.
- Collaboration avec les pairs : Les partenariats entre communautés autochtones et municipalités offrent une occasion d’apprentissage mutuel, de renforcement des capacités et de conception conjointe de solutions.
Voix des participants
- Participant d’une administration municipale : « À la ville de Moncton, nous avons examiné l’analyse des plaines inondables pour imposer des restrictions à la construction de maisons… en essayant de réduire les surfaces non perméables dans les quartiers. Il y a beaucoup de choses à faire. »
- Participant d’une administration municipale : « Nous avons construit un modèle énergétique sur une base de R et D… Nous avons effectué des tests de validation pour évaluer l’exactitude. Il s’avère que le modèle n’est pas précis. Nous cherchons donc à présent comment tirer parti des données pour les modèles. Nous utilisons également une approche géospatiale d’ingénierie ascendante… pour améliorer la résolution géospatiale et la granularité selon les types. »
- Participant d’une communauté autochtone :« Il semble que les ministères soient parfois réticents à partager. Et du point de vue des Autochtones, il y a une méfiance à l’égard de ce que les gens font de l’information. Nous avons donc dû mettre en place des protocoles pour assurer la sécurité des données et le respect des principes de PCAP. L’application GeoBIM proposée par Esri est une plateforme qui nous permet de nous assurer que les données ne sont communiquées qu’à des fins de prise de décisions. »
- Participant du gouvernement fédéral : « Je travaille beaucoup avec les communautés autochtones, en particulier dans le Nord. Je constate qu’elles n’ont parfois pas la technologie ou la capacité de créer des cartes. Nous effectuons le travail en ayant recours à de l’information… certaines ont leurs propres systèmes géomatiques et demandent même des analyses plus approfondies, comme les effets cumulatifs. »
Thème 2 : Infrastructures essentielles
Principaux défis déterminés
- Définitions des infrastructures essentielles : L’absence de consensus sur ce qui constitue une infrastructure essentielle crée des incohérences dans la manière dont l’infrastructure est priorisée, protégée et financée dans les différentes administrations.
- Lacunes dans l’évaluation de la vulnérabilité : Les évaluations de la vulnérabilité des infrastructures, en particulier pour des biens comme les ponts, sont souvent fragmentées et ne sont pas intégrées dans les cadres nationaux de planification des risques.
- Problème d’accessibilité des données : De nombreux ensembles de données pertinents pour la résilience des infrastructures (p. ex. les cartes topographiques, les cartes d’inondation, les cartes de risques, etc.) sont cloisonnés, ne sont pas autorisés de manière uniforme ou sont inaccessibles, ce qui empêche une analyse rapide et complète.
Solutions et possibilités
- Données essentielles sur les risques : Des ensembles de données comme le Programme d’identification et de cartographie des aléas d’inondation (PICAI) et le programme Zones de risque d’inondation identifiées par le gouvernement fédéral (ZRIIGF) fournissent des données de base pour la cartographie des risques climatiques.
- Outils de maintenance prédictive : Des outils émergents, comme l’indice d’état des ponts et les technologies de télédétection, permettent d’évaluer l’état des infrastructures essentielles, ce qui favorise la maintenance prédictive et la hiérarchisation des investissements.
- Protection des données souveraines : Les infrastructures de données souveraines, notamment les environnements infonuagiques nationaux et les partenariats en matière d’IA (p. ex. Sovereign AI Factory de TELUS-NVIDIA), deviennent essentielles pour protéger les données sensibles et assurer la résilience nationale.
- Possibilité d’harmonisation du financement : L’harmonisation des programmes de financement public avec les normes géospatiales pourrait permettre d’étendre les projets de résistance aux aléas à diverses zones géographiques.
Voix des participants
- Participant du gouvernement fédéral : « Les infrastructures essentielles du Canada sont définies comme étant les systèmes, les installations, les technologies, les services, etc., essentiels au bien-être des Canadiens et du gouvernement du Canada. Il se peut même que nous n’ayons pas le même concept. Le mot “essentiel” est difficile à définir; il dépend du contexte. »
- Participant d’un organisme à but non lucratif : « Notre infrastructure de données est aujourd’hui essentielle. Plus que jamais. L’infrastructure de données souveraines désigne le système complet de centres de données, de services en nuage, de réseaux et de cadres qui permettent à un pays de garder le contrôle de toutes ses données. L’établissement de la souveraineté canadienne en matière de données exige une approche globale et coordonnée faisant appel aux secteurs public et privé. »
- Participant du gouvernement fédéral : « Les bénéficiaires, municipalités, Premières nations, etc., utilisent [les données géospatiales] pour concevoir leurs projets afin de soutenir des communautés durables et résilientes. Nous avons parfois besoin de faire des rapports, mais nous ne les utilisons pas dans nos activités quotidiennes. Mais ils sont là, en arrière-plan. »
- Participant du gouvernement fédéral : « Pour les communautés nordiques, en particulier au Yukon, le système de coordonnées standard de programmes (CSRS-UTM-20N-Lat/Long) est insuffisant. Elles préfèrent utiliser le GCS-WGS-1984. La réalité du Nord est très différente de celle des autres provinces. Elles n’utilisent pas le même système de coordonnées. »
- Participant de l’industrie : « Les données relatives à l’infrastructure, lorsqu’il s’agit de construction, sont souvent sur papier ou dans le cadre de la conception assistée par ordinateur (CAO). Ni l’un ni l’autre n’ont de coordonnées. Les entrepreneurs devraient être obligés de fournir des dessins numériques. Ensuite, il faut faire de la cartographie. Dans le SGIB, il y a cinq niveaux de détail et il est difficile de passer de l’un à l’autre. »
Thèmes transversaux
Normalisation et interopérabilité
- Défi de la fragmentation des données : La fragmentation des schémas de données, de la terminologie et des systèmes de coordonnées constitue l’un des principaux obstacles à la planification intégrée de l’infrastructure géospatiale.
- Lacunes en matière d’interopérabilité SGIB-SIG :L’interopérabilité entre le SGIB et le SIG n’est pas suffisamment développée, ce qui limite les possibilités d’application des jumeaux numériques.
- Rôle d’harmonisation provinciale : Les gouvernements provinciaux ont un rôle clé à jouer dans l’harmonisation des schémas locaux avec des normes nationales plus larges.
Souveraineté des données autochtones
- Prérequis en matière de gouvernance : La gouvernance des données autochtones est une condition préalable à une participation concrète. Il est nécessaire de mettre en œuvre les principes de PCAP® et de permettre aux communautés de contrôler l’utilisation de leurs données.
- Plateformes de partage sélectif : Les plateformes qui permettent un partage sélectif des données en fonction du consentement et de l’objectif (p. ex. prise de décisions uniquement) sont des outils essentiels.
- Reconnaissance de la souveraineté : Les communautés autochtones doivent être reconnues comme des autorités souveraines dans l’élaboration de toute IDS fédérée.
Accès et licences
- Obstacles à l’obtention de licences : Il est difficile d’accéder aux données ou de les intégrer en raison de conditions de licence restrictives, de formats non standard et de dépôts de données décentralisés.
- Potentiel du cadre fédéré : Une infrastructure nationale fédérée ou un cadre de partage des données, fondé sur des modèles de licences partagées, est une solution potentielle.
- Nécessité de souplesse en matière d’octroi de licences : Les cadres d’octroi de licences doivent être suffisamment souples pour répondre aux divers besoins des utilisateurs, notamment les municipalités, les Autochtones, les chercheurs et les partenaires du secteur privé.
Prochaines étapes
Mesures suggérées
- Promouvoir les normes nationales : Promouvoir les normes géospatiales nationales dans l’ensemble des administrations et des systèmes (p. ex. SIG-GIB, etc.) afin de réduire les doubles emplois et d’améliorer la planification et la gestion de l’infrastructure.
- Respecter les données autochtones : Renforcer la communication respectueuse des données avec les communautés autochtones en intégrant les principes (p. ex. PCAP®) et les protocoles relatifs aux données autochtones dans les initiatives conjointes d’infrastructure.
- Soutenir les petites communautés : Fournir des outils, de la formation et du soutien en matière d’octroi de licences aux petites communautés, aux communautés rurales et aux communautés nordiques afin de leur permettre de participer pleinement aux initiatives d’infrastructure géospatiale.
- Investir dans des outils de résilience : Investir dans des outils géospatiaux et des modèles de données pour évaluer les vulnérabilités (p. ex. inondations, incendies de forêt, etc.) et éclairer la conception d’infrastructures résilientes et la préparation aux situations d’urgence.
- Aborder des sujets clés : Mener des activités de suivi ciblées pour explorer les sujets soulevés lors de cette table ronde, comme l’intégration des jumeaux numériques, les capacités en géomatique gérées par les Autochtones et la cartographie nationale coordonnée des risques.
Questions ouvertes mises en avant par les participants à la table ronde
- Comment le Canada peut-il élaborer et mettre en œuvre une définition unifiée des infrastructures essentielles qui s’applique aux contextes fédéral, municipal et autochtone?
- Quels sont les modèles de gouvernance et de financement les mieux adaptés pour soutenir les capacités en géomatique autochtones dans les régions éloignées et nordiques?
- Qui est le mieux placé pour diriger et coordonner la normalisation nationale des flux de travail SIG-GIB, y compris l’harmonisation des schémas et l’interopérabilité des plateformes?
Conclusion
Les participants à la table ronde sur l’infrastructure ont mis en évidence le vaste potentiel des données géospatiales pour soutenir des communautés résilientes et inclusives partout au Canada. Ils ont reconnu l’existence de défis techniques et institutionnels importants, mais ont exprimé un engagement clair en faveur de la collaboration, du renforcement des capacités et de l’innovation partagée. Alors que le Canada élabore sa stratégie de données géospatiales de prochaine génération, les perspectives de cette séance soulignent l’importance d’intégrer le leadership autochtone, de faire progresser la normalisation des données et de moderniser l’infrastructure numérique afin de mieux servir l’ensemble des communautés.
Pour une mobilisation continue, consultez le site Parlons Ressources Naturelles.