Des retombées pour les collectivités grâce à nos liens internationaux : des histoires issues de partout au Canada

Le Canada possède ce que le monde recherche, et nos projets de mise en valeur des ressources naturelles profitent aux collectivités au pays et à l’étranger.

Les ressources naturelles du Canada créent des possibilités qui s’étendent bien au-delà des collectivités qui les abritent. Que ce soit en ouvrant de nouveaux marchés d’exportation pour le Canada, en créant des emplois à l’échelle locale, en renforçant des infrastructures, en soutenant l’établissement de partenariats avec les Autochtones ou en favorisant l’innovation, les projets mis de l’avant contribuent à bâtir des collectivités plus fortes tout en connectant les ressources naturelles du Canada au reste du monde.

Nous vous invitons à découvrir des histoires qui montrent que les échanges internationaux ont des retombées pour la population canadienne d’un océan à l’autre.

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Des histoires issues de partout au Canada

Produits forestiers

Forêts du Canada : des perspectives prometteuses – CHAR Technologies

Thorold, Ontario

La réduction du gaspillage et la valorisation des sous-produits de l’industrie forestière, comme les résidus ligneux, sont des éléments essentiels de la durabilité dans le domaine.

À Thorold, en Ontario, CHAR Technologies, une entreprise spécialisée dans la transition énergétique et dans le développement de technologies propres construit une installation unique en son genre qui transforme les résidus ligneux en biocarbone et en gaz renouvelable de grande valeur à des fins d’utilisation au pays et d’exportation. Ces produits offrent une solution de rechange plus propre au charbon et au pétrole, ce qui permet au Canada de répondre à la demande mondiale croissante d’intrants industriels à faible teneur en carbone tout en aidant les industries nationales, comme les aciéries et les mines, à réduire leur propre empreinte carbone.

Cette nouvelle installation est non seulement un exemple d’innovation en action, mais démontre également comment le Canada transforme les ressources naturelles en solutions propres que le monde recherche. En ce qui concerne le biocharbon et le biocarbone, ces produits font l’objet d’un commerce international et sont utilisés dans des industries, telles que la filtration, l’agriculture et la gestion des sols. La demande pour ces produits augmente à mesure que les pays cherchent à se décarboner.

Compte tenu de ses ressources forestières abondantes, de ses normes environnementales rigoureuses et de ses technologies de pointe, le Canada est bien placé pour montrer la voie. Outre son potentiel commercial au pays et à l’international, une solide industrie forestière crée de bons emplois locaux dans les collectivités partout au Canada : de la récolte du bois d’œuvre aux scieries, en passant par le raffinage et le transport des produits forestiers.

En investissant dans l’innovation et les pratiques durables, notre secteur forestier continuera de stimuler les exportations, de créer des emplois et d’offrir les solutions à faibles émissions de carbone que le monde veut.

Un cargo naviguant sur l’océan avec une ville en arrière-plan.

Transformer des résidus forestiers en mazout renouvelable – AE Côte Nord

Port-Cartier, Québec

L’innovation canadienne aide à transformer les résidus ligneux en solutions énergétiques qui réduisent les émissions et soutiennent l’une de nos principales exportations : les produits forestiers.

Bioénergie AE Côte‑Nord Canada a construit une installation unique en son genre qui convertit les résidus forestiers en mazout renouvelable. Son usine de traitement peut produire environ 40 millions de litres chaque année grâce aux résidus de bois des scieries voisines. Le mazout renouvelable est utilisé comme substitut plus propre aux combustibles fossiles traditionnels dans les applications industrielles et de chauffage. Il offre plusieurs avantages : il réduit les émissions de gaz à effet de serre, utilise des matériaux souvent rejetés ou sous-utilisés, comme les résidus ligneux, et aide les industries à se décarboner sans apporter de changements importants à l’équipement.

Ce projet favorise l’emploi et l’activité économique à Port-Cartier, au Québec, une région éloignée qui dépend de l’industrie forestière. Il a créé de bons emplois à l’installation et, grâce à l’utilisation des infrastructures portuaires et ferroviaires existantes, il renforce également l’économie locale.

Le mazout renouvelable et les autres biocarburants d’origine forestière font l’objet d’un commerce international, et la demande augmente dans les régions souhaitant trouver plus d’options sur le plan des sources d’énergie afin d’améliorer leur sécurité énergétique. Des projets comme celui d’AE Côte‑Nord montrent comment le Canada joue un rôle de premier plan dans l’exploitation responsable de nos ressources naturelles. En établissant des liens entre la foresterie et l’énergie propre, le Canada crée de bons emplois stables, soutient l’économie d’exportation et fournit des solutions à faibles émissions de carbone que le monde souhaite obtenir.

Un tas de bûches coupées empilées à côté de sciure de bois, de copeaux de bois et d’une caisse d’entreposage.

Transformer des déchets ligneux en produits utiles – Bioraffinerie de Carrot River

Carrot River, Saskatchewan

Au Canada, nous gérons nos forêts de manière responsable grâce à la science pour établir un équilibre entre la croissance économique et la conservation.

Notre pays abrite près de 9 % de toutes les forêts de la planète. Les matières premières qu’elles fournissent sont transformées par nos usines en une variété de produits du bois et du papier qui sont utilisés quotidiennement. À mesure qu’augmente la demande mondiale pour des matériaux plus propres et une meilleure gestion du carbone, les entreprises canadiennes transforment les résidus ligneux en produits utiles qui peuvent être utilisés en agriculture et dans les technologies environnementales.

À Carrot River, en Saskatchewan, BioLesna Carbon Technologies construit une nouvelle bioraffinerie sur le site d’une scierie existante. L’installation convertira les résidus de biomasse forestière – du bois de qualité inférieure souvent sous-utilisé – en produits, comme le biocharbon, l’huile de pyrolyse, l’acide pyroligneux et le gaz de pyrolyse. Ce projet offrira de nouvelles possibilités à une communauté forestière rurale, créant de bons emplois pour les résidents et aidant à diversifier le secteur forestier au-delà des activités traditionnelles de récolte et de transformation du bois.

Le biocharbon et les produits connexes peuvent être utilisés de diverses façons. Ils peuvent améliorer la santé des sols, filtrer l’eau et même remplacer le carbone d’origine fossile dans certains procédés industriels. Ces matériaux font déjà l’objet d’un commerce international, avec une demande croissante sur les marchés axés sur les technologies propres et la décarbonation industrielle.

Des projets comme celui de la bioraffinerie de Carrot River montrent comment le Canada joue un rôle de premier plan dans l’exploitation responsable des ressources. En transformant nos résidus forestiers en produits de carbone avancés, nous créons non seulement des emplois, mais nous renforçons aussi les exportations vers nos alliés. Grâce au commerce, nous pouvons financer les infrastructures et les services publics sur lesquels la population canadienne compte d’un océan à l’autre.

Un travailleur en tenue de sécurité coupe des arbres avec une tronçonneuse dans une forêt.

Minéraux critiques

Renforcer le rôle du Canada en tant que fournisseur de minéraux critiques – Projet Mactung de Fireweed Metals

Bassin Selwyn, Yukon et Territoires du Nord-Ouest

La demande croissante de minéraux critiques, comme le tungstène, ouvre des débouchés pour les travailleurs et les collectivités au Canada. Le tungstène est utilisé pour fabriquer des matériaux solides et résistants à la chaleur que l’on trouve dans les outils, l’équipement électronique et les technologies d’énergie propre.

Aujourd’hui, la majeure partie de l’approvisionnement mondial en tungstène provient de l’extérieur de l’Amérique du Nord, ce qui peut créer des risques pour la chaîne d’approvisionnement des industries canadiennes qui en dépendent. Mais cette situation précaire sera bientôt chose du passé!

Située à la frontière du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest, la société Fireweed Metals fait progresser le projet Mactung afin d’exploiter ce que l’on croit être le plus grand gisement de tungstène à haute teneur au monde. Cette découverte aidera à faire du Canada un fournisseur sûr pour nos alliés, en assurant l’approvisionnement d’industries qui fabriquent une grande variété de produits : de l’équipement minier aux composants d’aéronefs en passant par des outils de fabrication de pointe. Le projet permettra également de produire du cuivre et de l’or, en tant que sous‑produits, ce qui présente un avantage économique supplémentaire.

Ce projet devrait attirer des investissements et créer des possibilités pour les communautés nordiques et autochtones. Situé dans la région éloignée des monts Selwyn, près des territoires traditionnels de plusieurs Premières Nations, le projet créera des emplois spécialisés dans divers secteurs, notamment la construction, l’exploitation et le transport, tout en améliorant les routes et l’accès à l’énergie dans la région. Les entreprises locales et les résidents bénéficieront directement des améliorations apportées à l’infrastructure de la région.

À l’heure où la demande mondiale en minéraux critiques augmente, des projets comme celui de Mactung montrent comment le Canada peut transformer ses abondantes ressources naturelles en croissance économique à long terme. En fournissant les matériaux dont le monde a besoin, nous répondons à la demande mondiale tout en créant de bons emplois qui aident à soutenir nos collectivités d’un océan à l’autre.

Vue aérienne d’un site minier canadien pour le projet Mactung de Fireweed Metals.

La première mine de cuivre carboneutre au monde – Le projet à McIlvenna Bay

Baie McIlvenna, Saskatchewan

La transition vers l’énergie propre entraîne une demande accrue de minéraux critiques comme le cuivre et le zinc, des matériaux utilisés dans les véhicules électriques, les réseaux électriques et les technologies modernes. À Creighton, en Saskatchewan, le projet d’Eldorado Gold à McIlvenna Bay est conçu pour être la première mine de cuivre et de zinc carboneutre au monde, avec de l’or et de l’argent comme produits secondaires.

Le projet de McIlvenna Bay devrait créer près de 400 emplois permanents, ainsi que des centaines d’autres pendant la construction. La proximité de Flin Flon, au Manitoba, signifie que le projet profitera également aux travailleurs et aux entreprises de cette région en créant de bons emplois pour les travailleurs locaux et en faisant appel à des entreprises locales pour l’équipement et les services. Les travailleurs de la mine travailleront également en étroite collaboration avec la Nation crie, ce qui créera des possibilités de formation, d’emploi et d’affaires pour les communautés locales et autochtones.

Ce projet est un exemple de la façon dont le Canada peut produire les matériaux recherchés dans le monde tout en réduisant son impact environnemental. En utilisant l’énergie hydroélectrique, des véhicules électriques et des systèmes de recyclage de l’eau, la mine vise à réduire ses émissions et à servir de modèle pour les projets miniers.

Les pays du monde entier sont à la recherche de sources fiables et responsables de minéraux critiques, et le Canada est prêt à répondre à cette demande. En investissant dans de nouvelles technologies minières, comme celles utilisées dans le projet de McIlvenna Bay, nous bâtissons une industrie qui soutient la croissance économique ici même au pays tout en contribuant à un avenir plus propre.

Ce projet est soutenu par le Bureau des grands projets. Pour en savoir plus : Projet de mine de cuivre de Foran à McIlvenna Bay – Bureau des grands projets

Vue aérienne d’un site minier canadien pour le projet à Bay McIlvenna.

Créer de nouvelles possibilités et de nouvelles industries au Nouveau-Brunswick – Le projet Sisson

Fredericton, Nouveau-Brunswick

Les minéraux critiques comme le tungstène et le molybdène sont des ressources précieuses utilisées pour fabriquer de nombreux produits et applications, des outils industriels puissants aux technologies de défense. Le tungstène est reconnu pour sa solidité et sa résistance à la chaleur, ce qui le rend essentiel pour les outils de coupe, l’électronique et l’éclairage, tandis que le molybdène est utilisé pour produire de l’acier durable destiné aux infrastructures, à l’énergie et à la fabrication.

Près de Fredericton, au Nouveau-Brunswick, le projet Sisson a pour but de construire une mine qui, une fois en exploitation, traitera environ 30 000 tonnes de minerai par jour. Propriété de Northcliff Resources, la mine produira des concentrés de tungstène et de molybdène dans son installation sur place.

Le projet Sisson représente une importante occasion économique pour de nombreuses collectivités du Nouveau-Brunswick, notamment Stanley, Millville, Juniper et Napadogan. La mine devrait créer jusqu’à 500 emplois pendant les travaux de construction et environ 300 postes à long terme. Le projet soutiendra également les entreprises locales, contribuant ainsi à renforcer l’économie régionale à long terme.

Au-delà de ses retombées locales, le projet Sisson jouera un rôle important dans le renforcement de la position du Canada dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. Il montrera comment nous pouvons transformer de manière responsable nos ressources naturelles en avantages économiques durables. Le tungstène et le molybdène font l’objet d’une forte demande à l’échelle mondiale, ce qui favorisera les exportations vers l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie. Les accords commerciaux avec nos alliés contribuent à financer les services publics et les infrastructures dont les Canadiens dépendent d’un océan à l’autre, comme les routes et les soins de santé.

Ce projet est soutenu par le Bureau des grands projets. Pour en savoir plus : Projet minier Sisson de Northcliff Resources – Bureau des grands projets

Un site minier canadien pour le projet Sisson au Nouveau-Brunswick.

Combustibles

Exploiter le potentiel énergétique extracôtier et soutenir l’avenir du Canada – Bay du Nord

Bassin de la passe Flamande, Terre-Neuve-et-Labrador

Les ressources énergétiques extracôtières du Canada jouent un rôle important dans le soutien de la croissance économique de notre pays.

Le projet d’exploitation de Bay du Nord, dirigé par Equinor en partenariat avec BP, est un projet en eau profonde proposé dans le bassin de la passe Flamande, situé au nord-est de St. John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador. Si le projet va de l’avant, il s’agirait du premier projet du Canada dans un bassin en eau profonde éloigné pouvant atteindre 1 200 mètres de profondeur en mer, un exemple d’innovation et d’expertise technique dans ce domaine. Une fois opérationnel, Bay du Nord sera l’un des projets pétroliers extracôtiers les plus avancés au Canada, capable de produire entre 160 000 et 175 000 barils de pétrole par jour.

L’exploitation extracôtière soutient des milliers d’emplois de grande qualité dans les collectivités du Canada atlantique, en particulier à Terre-Neuve-et-Labrador, dans des secteurs allant de l’ingénierie et de la fabrication aux services de la chaîne d’approvisionnement et au transport. Les entreprises locales et les communautés autochtones bénéficieront également des possibilités d’approvisionnement et des partenariats à long terme.

Comme la demande mondiale d’énergie produite de manière responsable se maintient, le Canada est bien placé pour y répondre. Grâce à des normes environnementales rigoureuses, à des travailleurs qualifiés et à des décennies d’expérience extracôtière, des projets comme Bay du Nord montrent comment le Canada peut exploiter ses ressources naturelles de manière responsable tout en soutenant l’innovation et la croissance économique.

Un rendu 3D d’un champ pétrolifère sous-marin dans la baie du Nord au Canada.

Connecter l’énergie canadienne aux marchés mondiaux – LNG Canada

Kitimat, Colombie-Britannique

En juin 2025, le premier méthanier transportant du gaz naturel liquéfié (GNL) a quitté le terminal de LNG Canada à Kitimat, en Colombie-Britannique, à destination de la Corée du Sud. Cette exportation a marqué une étape importante pour le Canada à titre de nouvel exportateur de GNL. Dans l’Ouest canadien, il existe de nombreux projets visant à faire connaître l’énergie canadienne à l’échelle mondiale et à créer davantage de possibilités pour les Canadiens. La Nation Haisla, sur le territoire de laquelle LNG Canada exerce ses activités, est également le propriétaire majoritaire de Cedar LNG, un projet novateur dirigé par des Autochtones qui devrait commencer ses exportations plus tard au cours de la décennie.

Le terminal de GNL reçoit du gaz naturel produit dans l’Ouest canadien et acheminé jusqu’à la côte par pipeline. Il transforme ensuite cette ressource en liquide afin qu’elle puisse être transportée de façon sécuritaire vers les marchés étrangers. Le GNL canadien offre une solution de rechange fiable et à faibles émissions pour les pays qui délaissent des combustibles à plus forte teneur en carbone, comme le charbon, dont les émissions peuvent être presque deux fois supérieures à celles du gaz naturel. La réglementation canadienne sur le méthane, l’accès à une hydroélectricité abondante et propre ainsi qu’un climat plus frais réduisant les besoins énergétiques de la liquéfaction contribuent à faire du GNL canadien l’une des sources d’énergie aux émissions les plus faibles au monde.

Ces projets de GNL soutiennent des milliers de bons emplois partout au Canada, depuis la production de gaz naturel et le transport par pipeline jusqu’à la construction, l’exploitation et le transport maritime. Ils génèrent des revenus qui contribuent au financement des services publics et des infrastructures sur lesquels les Canadiens comptent. Grâce à ses abondantes ressources en gaz naturel, à ses normes environnementales rigoureuses et au rôle croissant joué par les peuples autochtones, le Canada est bien placé pour accroître sa contribution à titre de fournisseur fiable d’énergie à plus faible intensité en carbone.

L’expansion de la phase 2 est soutenue par le Bureau des grands projets. Pour en savoir plus : LNG Canada – phase 2 – Bureau des grands projets

Une femme avec une planchette à pince et un casque de sécurité regardant un réservoir de stockage de gaz naturel liquéfié.

Énergie nucléaire

L’énergie nucléaire au profit de la population canadienne et du monde entier – Cameco et le ministère de l’Énergie atomique de l’Inde

Saskatoon, Saskatchewan

La demande de produits et de technologies nucléaires croît sans cesse; par conséquent, elle crée et protège des milliers d’emplois bien rémunérés qui soutiennent des familles dans des collectivités partout au Canada. En Saskatchewan, Cameco et le ministère de l’Énergie atomique de l’Inde ont récemment signé une entente de 2,6 milliards de dollars visant à fournir de l’uranium à l’Inde, appuyant ainsi l’industrie canadienne et la transition de ce pays vers une énergie propre.

Cameco emploie plus de 2 600 habitants et Autochtones du nord de la Saskatchewan, soit de Cigar Lake, de McArthur River et de Key Lake, en plus du personnel qui travaille à son siège social à Saskatoon.

Les accords commerciaux comme ceux-ci ne font pas que créer de bons emplois qui profitent aux économies locales. En effet, le revenu national qui en découle profite à l’ensemble de la population canadienne en finançant des services, des infrastructures et du développement qui soutiennent notre économie des ressources et notre industrie nucléaire de calibre mondial. Cette industrie nous permet de transformer ces ressources et cette expertise en isotopes médicaux qui sauvent la vie de patients au Canada et dans le monde entier.

L’énergie nucléaire fait partie de l’histoire et de l’avenir du Canada, et elle favorise l’innovation, les emplois, les collectivités et un avenir sobre en carbone d’un océan à l’autre.
Deux travailleurs de Cameco portant un casque de sécurité traversent un tunnel souterrain.

De nouveaux réacteurs pour alimenter l’avenir énergétique propre du Canada – Projet de nouvelle centrale nucléaire de Darlington

Bowmanville, Ontario

La centrale nucléaire de Darlington transforme la façon dont nous alimentons nos maisons et nos industries. Son projet de nouvelle centrale nucléaire comprend la construction de quatre petits réacteurs modulaires (PRM) et contribuera à réduire les émissions de gaz à effet de serre de notre pays. Lorsque les quatre PRM seront en service, ils produiront suffisamment d’électricité pour alimenter environ 1,2 million de foyers tout en réduisant nos émissions de carbone.

Outre la production d’énergie, le projet de nouvelle centrale nucléaire de Darlington positionne le Canada comme un chef de file mondial des technologies à faibles émissions de carbone. Il met en valeur notre expertise et notre capacité d’innovation, tout en créant des milliers de bons emplois. Pendant la construction, jusqu’à 18 000 emplois seront soutenus à Bowmanville, en Ontario, et 2 500 emplois seront maintenus chaque année pendant la durée du projet. Cela profitera aux résidents, aux populations voisines et aux entreprises locales.

Comme il s’agit de l’un des premiers déploiements à grande échelle de PRM au monde, ce projet pourrait servir de modèle à d’autres pays et créer de nouvelles possibilités pour nos exportations et notre expertise. Le Canada innove tout en renforçant son réseau électrique afin de bâtir un avenir énergétique plus propre et plus sûr.

Ce projet est soutenu par le Bureau des grands projets. Pour en savoir plus : Projet de nouvelle centrale nucléaire de Darlington – Bureau des grands projets

Construction du projet de nouvelle centrale nucléaire de Darlington à Bowmanville (Ontario).

Collaborer avec des alliés mondiaux à l’innovation en matière d’énergie propre – Participation de la société Kinetrics à l’aménagement du circuit de tritium H3AT

Région du Grand Toronto, Ontario

Pour développer de nouvelles sources d’énergie propre, il faut mener des actions au-delà des frontières et avoir recours à diverses technologies. À Toronto, Kinectrics Inc., un cabinet d’experts-conseils en ingénierie, s’est associé à l’Atomic Energy Authority du Royaume-Uni et à Eni, une multinationale italienne du secteur de l’énergie, pour aménager le circuit de tritium H3AT (HEAT) au Royaume-Uni. Une fois pleinement opérationnel en 2030, ce circuit sera le plus important et le plus avancé en son genre au monde.

Le tritium, un isotope radioactif de l’hydrogène, est un combustible essentiel à la future énergie propre produite par fusion, qui a le potentiel de fournir une énergie sûre, fiable et à faibles émissions de carbone pour les générations à venir. Le Canada est un chef de file mondial dans la production de tritium, la quasi-totalité de la production commerciale de cet isotope étant liée à la production d’énergie nucléaire par les réacteurs CANDU de l’Ontario. Ce projet favorisera la création d’emplois dans la région du Grand Toronto et créera des possibilités dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, y compris pour les entreprises canadiennes dans les secteurs de la fabrication, des matériaux, des métiers spécialisés et de l’équipement de pointe. Ce projet soutient également l’innovation canadienne en mettant en relation des établissements de recherche, des ingénieurs et des entreprises d’énergie propre.

Cette collaboration internationale dans le cadre de l’aménagement du circuit de tritium n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de la façon dont le Canada contribue à la prochaine génération de solutions énergétiques mondiales tout en proposant des avantages locaux réels pour la population canadienne. Comme les investissements dans l’énergie de fusion augmentent à l’échelle mondiale, des projets comme « H3AT » font du Canada un partenaire mondial de confiance et un fournisseur fiable de technologies nucléaires avancées, misant sur notre expertise de longue date en science et en génie nucléaires.

Présentation de plans à une table de personnes dans le cadre du projet Kinetrics H3AT Tritium Loop.

Innovation en matière d’énergie propre

Produire de l’énergie éolienne propre en Nouvelle-Écosse – Parc éolien de Higgins Mountain

Higgins Mountain, Nouvelle-Écosse

Pour répondre à la demande croissante d’électricité propre, l’énergie éolienne jouera un rôle important dans notre avenir.

Le parc éolien de Higgins Mountain, situé entre les comtés de Colchester et de Cumberland, contribuera à réduire les émissions tout en soutenant une énergie fiable et la croissance économique de la région. Ce grand projet éolien terrestre, qui comprend 17 éoliennes, devrait générer environ 100 mégawatts d’électricité – soit assez d’énergie pour alimenter plus de 35 000 foyers.

Le projet offrira de multiples avantages à la région en fournissant une électricité stable et à faible coût aux foyers et aux industries faisant partie du réseau de la Nouvelle-Écosse. Il devrait aussi créer environ 100 emplois pendant la construction, ainsi que des rôles à long terme associés à l’exploitation et à l’entretien. Le projet comprend des possibilités de partenariat et de formation pour la Première Nation Sipekne’katik, ce qui aidera à renforcer les compétences et à soutenir la participation des Autochtones à l’économie de l’énergie propre. Les entreprises locales bénéficieront également de contrats et d’une demande accrue à l’égard de leurs services.

Le projet de Higgins Mountain est la preuve que nous pouvons utiliser notre géographie naturelle pour produire de l’énergie propre. En travaillant avec des partenaires locaux et autochtones, nous fournissons de l’énergie renouvelable, renforçons notre économie et créons de nouvelles possibilités d’emploi dans nos collectivités.

Vue aérienne d’éoliennes près de l’océan.

Un cadeau du soleil qui alimente les collectivités en énergie – Projet solaire Salay Prayzaan

Métis Crossing, Alberta

La transition du Canada vers l’énergie propre crée de nouvelles possibilités pour les collectivités afin qu’elles puissent jouer un rôle de premier plan dans leur propre avenir énergétique.

Partout au pays, des projets dirigés par des Autochtones contribuent à fournir de l’énergie propre au réseau tout en soutenant les économies locales et en établissant des mesures pour lutter contre les changements climatiques. Dans le comté de Smoky Lake dans le nord-est de l’Alberta, le gouvernement métis Otipemisiwak a mis sur pied le projet solaire Salay Prayzaan à Métis Crossing. Le nom de l’installation solaire signifie « cadeau du soleil ».

Le projet solaire est très bénéfique pour la communauté locale, produisant actuellement suffisamment d’électricité pour alimenter près de 700 foyers. L’énergie solaire produite par le projet Salay Prayzaan permet de réduire les émissions d’environ 2 604 tonnes chaque année, soit l’équivalent du retrait de centaines de véhicules de la route. Les profits sont réinvestis dans des programmes de développement social et économique qui profitent aux citoyens métis partout en Alberta. Par la production locale d’électricité propre, le projet contribue à renforcer le bouquet énergétique de l’Alberta.

Des projets comme Salay Prayzaan démontrent l’incroyable potentiel de l’énergie propre, du développement économique et du leadership autochtone. En aménageant des systèmes énergétiques locaux, les communautés autochtones créent de bons emplois et font du Canada un chef de file dans un avenir sobre en carbone.

Un travailleur sur une échelle installe un panneau solaire par une journée ensoleillée.

Production d’énergie propre dans le Nord canadien – Projet Nukkiksautiit à Iqaluit

Iqaluit, Nunavut

Le Canada prend des mesures pour renforcer sa sécurité énergétique tout en réduisant ses émissions, et les projets novateurs d’énergie propre, comme le projet Nukkiksautiit à Iqaluit, gagnent en importance. Dans les régions éloignées comme le Nunavut, le remplacement du diesel par des sources d’énergie renouvelable offre une occasion de réduire les coûts et d’accroître la résilience économique à long terme des collectivités nordiques.

La Nunavut Nukkiksautiit Corporation, une société détenue à 100 % par des Inuits, propose la construction d’une installation hydroélectrique près d’Iqaluit, au Nunavut. Cette installation produira entre 15 et 30 mégawatts d’électricité grâce aux eaux de la rivière Kuugaaluk. Une fois le projet achevé, il devrait éliminer la dépendance de la ville à l’électricité produite à partir du diesel.

Le projet profitera à la localité grâce à la création de bons emplois pendant les phases de construction et d’exploitation, tout en soutenant les entreprises de la région. L’électricité produite grâce au projet remplacera jusqu’à 15 millions de litres de diesel importé chaque année, ce qui contribuera à stabiliser les coûts énergétiques dans le territoire.

Le Canada investit dans l’énergie propre tout en renforçant sa présence dans l’Arctique. En appuyant le leadership inuit, en créant de nouvelles possibilités d’emploi et en mettant en place des infrastructures fiables, notre pays prend des mesures pour bâtir un avenir énergétique plus sûr et plus durable d’un océan à l’autre.

Ce projet est soutenu par le Bureau des grands projets. Pour en savoir plus : Projet hydroélectrique Nukkiksautiit à Iqaluit – Bureau des grands projets

Des poteaux électriques bordent une rue de l’île de Baffin.

Nos initiatives et partenariats internationaux

Diversifier les marchés des ressources naturelles canadiennes grâce à des accords et des engagements internationaux contribue à renforcer notre sécurité économique et à multiplier les possibilités partout au Canada.